Mostrando entradas con la etiqueta San Sidonio Apolinar. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta San Sidonio Apolinar. Mostrar todas las entradas

lunes, 4 de junio de 2007

Otra biografia de San Sidonio Apolinar (clarificadora)

SIDOINE APOLLINAIRE, VITRAIL DE LA CATHEDRALE DE CLERMONT, XIIIe SIECLE.

Sidoine APOLLINAIRE, Caius Sollius Modestus Apollonaris Sidonius, est né vers 430 à Lyon, vraisemblablement le 5 novembre(aux nones de novembre). Son grand-père avait été préfet du prétoire des Gaules sous le règne de Théodose (vers 408) et c’était par sa conversion que le christianisme était entré dans la famille. Il étudia à Lyon puis à Arles. En 450, il épousa Papianilla, fille d’Avitus , -->un noble arverne. Sa femme avait une belle dot, qui comprenait notamment le domaine d’Avitacus sur le lac d’Aydat. En 455, Avitus devint empereur, Sidoine fut alors préfet de Rome, et poète officiel. En janvier 456, il écrivit un panégyrique en vers de son beau-père. Sidoine plut et fut récompensé par sa statue en bronze au forum de Trajan. En octobre 456, son beau-père fut renversé, mais il sut évoluer et fit, en décembre 458, le panégyrique du nouveau prince Majorien. En août 461, Majorien fut assassiné et Sidoine se retira dans ses terres d’Auvergne et du Lyonnais. Appelé à Rome à la fin de 467, il obtint de prononcer le panégyrique en vers du nouvel empereur, Anthemius.

Il revient définitivement en Gaule à la fin de 468. Sidoine paraît alors s’être converti, certainement pour connaître le sérieux de la vie du Christ . II se rapprocha des clercs, devint l’ami du prêtre lyonnais Constance, auteur d’une Vie de saint Germain d’Auxerre, accompagna en voyage, plus d’une fois, l’évêque de Lyon Patiens. Il entra lui-même dans les ordres, puis presque aussitôt fut élu évêque de Clennont, ou d’Arverna comme il disait. Sidoine se fit tonsurer pour mieux servir ses compatriotes qu’il ne voulait abandonner.

La situation est grave : en 472, le roi wisigoth Euric attaque l’Auvergne ; par patriotisme gaulois et romain, Sidoine se fait l’âme de la résistance. Mais malgré l’héroïsme des Arvernes, l’Auvergne tombe sous la domination des Wisigoths et Sidoine est exilé à Livia. Sa captivité est éprouvante : il doit assurer des corvées et des gardes... Puis il attend plusieurs mois à Bordeaux, pour obtenir une audience d’Euric et tenter d’obtenir une part des biens que lui avait légué sa belle-mère. En 476-477, il revient en Auvergne.

On ignore la date exacte de sa mort. Mommsen la situe en 479 mais il semble préférable de la situer vers 486 selon Stevens et Loyen.
_____
SON ŒUVRE
Sidoine a écrit 24 poèmes (carmina) et neuf livres de lettres, soit 146 lettres (epistulae) . Les 24 poèmes ont été recueillis et publiés par Sidoine lui-même sans doute en 469. Le recueil comprend deux parties très différentes: les trois panégyriques impériaux Anthemius, Majorien et Avitus) et les epigrammata ou nugae, pièces aux sujets divers adressées à des amis. Dès qu’il entra dans les ordres, Sidoine renonça volontairement à la poésie parce que la « leutias versuum » devait céder le pas à la « grauitas actionum ». Les 146 lettres ont été divisées en neuf livres par Sidoine lui-même, sur le modèle des collections analogues de Pline le jeune et de Symmaque. Le livre I semble avoir été publié seul en 469, avant l’épiscopat, les livres II­IV en 477, le livre VIII en 479 et le livre IX vers 482. Ce sont des « lettres d’art » et il n’est pas sûr que toutes aient envoyées à leur destinataire. La collection ne suit pas un ordre chronologique mais elle cherche à présenter une certaine variétés dans les sujets traités.

Les carmina et les epistulae « sont avec les écrits de Salvien une des sources les plus importantes sur la situation de l’Occident au Ve siècle » (E.Stein, Geschichte, t. 1, p.548). On y trouve de nombreux renseignements sur les diverses races des barbares (Alamans, Vandales, Goths, Saxons, Huns , Francs et Burgondes) ainsi que sur les activités et le caractère des hommes influents de cette époque (portait de Théodoric, procès d’Arvandus).
_____
LE SAINT.
Il laissa en mourant le souvenir d’un bon évêque: dans la Gaule du Ve-VIe siècle, où la vertu était si rare qu’elle en paraissait héroïque, il n’en fallait pas plus pour être canonisé. La mention de sa mémoire a été introduite au Martyrologe hiéronymien, d’où elle est passée au Martyrologe romain: elle y figure toujours, à la date du 23 août (les dernières éditions l’ont placé le 21 août). C’est dans la paroisse d’Aydat que son culte fut le plus vivace pendant le Moyen-Âge. Vers le onzième siècle, ses reliques ainsi que celles de saints originaires de la région d’Auvergne (saint Maximin de Billom) furent transportées à Saint-Maximin de Provence. Le développement ultérieur des légendes provençales par un avatar inattendu transforma notre lettré gallo-romain en un personnage de l’époque évangélique, l’aveugle-né guéri par le Christ selon le ch. IX de l’évangile de saint Jean.

Bibliographie
• Larousse du vingtième siècle, librairie Larousse, Paris, 1993.
• Dictionnaire encyclopédique Quillet, édition Quillet, Paris, 1986.
• Vies des saints et des bienheureux selon l’ordre du calendrier, par les RR. PP. Bénédictins de Paris, tome VIII, édition Letouzey et Ané, Paris VI, 1950.
• Dictionnaire de spiritualité acétique et mystique, tome XIV, édition Beauchesne, Paris, 1990.
• Dictionnaire d’archéologie chrétienne et de liturgie, sous la direction de H.Marrou, édition Letouzey et Ané, Paris VI, 1950.
• Dictionnaire de théologie catholique, tome XIV, édition Letouzey et Ané, Paris VI, 1941.
___
Cette page a été réalisée par Manon Chérasse, étudiante en DEA d'Histoire du Droit, durant l'année universitaire 2000-2001.
http://www.droit.u-clermont1.fr/?id=1104

miércoles, 30 de mayo de 2007

Iglesia de Saint Sidoine en La Communauté du Pays d'Aix en Provence




Iglesia de Saint Sidoine en Vauvenargues perteneciente a "La Communauté du Pays d'Aix en Provence".

Eglise paroissiale Saint Sidoine d'origine romane, reconstruite au XVIème siècle. Sanctuaire curieusement enrobé dans les habitations, vous y trouverez de beaux retables baroques et une châsse renfermant le gisant de St Sevère

http://www.agglo-paysdaix.fr/patrimoine2005/vauvenargues.htm

Sidonio Apolinar (Biografía)

(Caius Sollius Sidonius Apollinaris)
(5 Novembre 430 - 21 Août 483)

http://perso.orange.fr/martine.morenon/Museum/sidoine.htm

Texte abrégé d'après Lynn Harry Nelson - Professeur d'Histoire Médiévale à l'Université de Kansas

Tous les Riézois connaissent la porte Saint Sols, la fontaine Sanson et le quartier du même nom qui s'étend au-delà de l'ancienne porte de Puimoisson. Sanson serait une déformation de San Soun, pour Saint Sols. La tradition veut que ce nom ait honoré le souvenir d'une visite de Sidoine Apollinaire (Sollius) auprès de l'évêque de la ville, Fauste, successeur de Maxime. Un pareil témoignage populaire doit-il nous surprendre ? Non parce que Sidoine était alors en Gaule un personnage politique de premier plan, comme on va le voir. Dans la suite de son histoire notre ville n'a jamais eu droit à un honneur comparable de la part d'un homme d'état de cette stature. Quand à l'authenticité de cette visite elle ne fait aucun doute, Sidoine ayant d'un poème, qui nous est resté, honoré son hôte et sa ville comme il savait le faire. Qui était Sidoine Apollinaire ?

I : Remarques préliminaires

Bien qu'il fut une figure importante dans un âge turbulent, Sidoine a surtout laissé des souvenirs littéraires - 147 lettres et vingt-quatre poésies - qui nous sont parvenues et qui furent admirés jusqu'à la Renaissance pour la qualité de la langue latine. Ce n'est pas chose facile de reconstituer une vie avec de tels documents. Mais avec la description des événements et des institutions de l'Empire romain tardif, il n'est pas impossible de replacer la vie et les attitudes de Sidoine Apollinaire en coïncidence avec ce que nous savons de l'homme et de ses activités.

II : Sa jeunesse (430-456)

Situation générale dans l'empire.

Avant la naissance de Sidoine à Lyon, en l'année 430, l'état de l'empire s'était détérioré et la situation des Gaules s'était encore aggravée pendant sa jeunesse. Vers 430, les envahisseurs Vandales, s'emparaient en Afrique du grenier à blé le plus riche. Ils ont contrôlé la mer et anéanti le commerce romain sur la Méditerranée occidentale. Les Wisigoths, qui ont saccagé Rome en 410, ont été installés en Aquitaine. Ils se sont bientôt établis comme royaume séparé accroissant leur emprise en Espagne et en Narbonnaise.On avait permis aux Burgondes de s'installer en Savoie, le long du Rhône supérieur.

L'empire avait mal réagit à ces menaces.

Les provinces italiennes, particulièrement Rome, avaient été favorisées aux dépens de régions plus exposées. Plutôt que de laisser de côté des intérêts personnels, le gouvernement central était devenu le lieu de conspirations et de trahisons presque continues. Les barbares utilisaient ces divisions à leur profit. Les dépenses lourdes du gouvernement, salaires, dessous de table, et surtout la défense, ont été couvertes par une imposition extrêmement inégale dans laquelle les provinces éloignées ont payé plus que l'Italie.

En dépit de ces conditions, le ton des lettres de Sidoine laisse penser qu'il ne percevait pas réellement la mauvaise direction que prenaient les affaires romaines.

Naissance et éducation de Sidoine

* La famille de Sidoine était de la classe préfectorale et l'une des plus influente de la région. Son grand-père et son père ont tous deux été Préfets des Gaules. Sa famille avait adopté le christianisme, mais n'en était pas devenue fanatique et Sidoine n'avait pas de saint dans ses ancêtres.
* Le moment venu, il s'est inscrit dans une université Lyonnaise. La qualité des écoles de la Gaule était très honorable, mais Lyon n'était pas au premier niveau des écoles gallo-romaines. Si Bordeaux était le "Harvard" de l'empire occidental, Toulouse et Marseille pouvaient être considérées comme "Princeton" et "Yale". Lyon était, alors, l'équivalent d'une grande université d'Etat.
* L'éducation était très estimée. Le gouvernement central dotait les chaires à la demande des municipalités, construisait les salles de conférence. Les cours magistraux n'étaient qu'une partie de l'éducation. L'étudiant payait à son professeur des honoraires pour travailler avec lui personnellement.
* L'étude de la grammaire était le niveau de base, correspondant à nos premières et deuxièmes années. Dans un établissement bien doté en enseignants, cette étude comportait deux divisions: grammaire grecque et grammaire latine. L'Iliade, la Théogonie d'Hésiode, Homère, Les travaux et les jours étaient les oeuvres les plus importantes pour la grammaire grecque. L'Enéide de Virgile et les lettres de Cicéron formaient la base de l'étude de la grammaire latine. Le professeur lisait un passage à ses étudiants, et puis le commentait, le comparant aux passages semblables dans d'autres textes d'auteurs anciens.
* Après l'achèvement de ces programmes, beaucoup d'étudiants arrêtaient là leur enseignement conventionnel, ou pouvaient être admis aux écoles professionnelles de médecine et de droit. Les étudiants les plus doués, les plus riches, et ceux dont les familles étaient les plus importantes, entraient à l'école de rhétorique. Cette discipline prestigieuse comportait des divisions grecques et latines, comme la grammaire. On n'attendait pas de l'étudiant qu'il étudie simplement des auteurs, mais qu'il crée selon les modèles des maîtres passés. Les étudiants apprenaient à parler à la manière de Cicéron, avec des allusions littéraires tirées des auteurs anciens. L'évaluation était faite selon la fidélité au modèle et non selon le contenu.
* C'était cette éducation que Sidoine a poursuivie, bien qu'il n'ait pas suivi un programme complet. Lyon n'enseignait pas la philosophie et le droit, et n'a pas mis en valeur la rhétorique grecque. Sidoine a connu ses auteurs grecs, mais pas au point qu'il puisse penser en Grec. Les traditions culturelles qui avaient lié la noblesse à la tradition grecque s'affaiblissaient.
* Quel était le but de ce talent stérile et imitatif ? Pourquoi les enfants des familles nobles apprenaient à écrire et à prononcer des discours publics dans un modèle dépassé ? Nous allons voir que cela leur procurait d'incontestables avantages. En ce quatrième siècle, il y avait peu de domaines en lesquels étaient exigées de la noblesse des capacités pratiques réelles.
- Il lui était interdit de servir dans l'armée, et le commandement était habituellement aux mains de chefs barbares qui menaient des armées romaines composées principalement de mercenaires.
- Les traditions interdisaient aux nobles d'entrer dans l'industrie, la manufacture ; leurs grands domaines étaient autosuffisants et contrôlés par les esclaves qualifiés. Puisque les familles du rang sénatorial, ou au-dessus, étaient exemptes d'impôt et que leurs domaines les dispensaient de devoir acheter quoi que ce soit, la richesse des nobles romains s'est développée quoi qu'ils fassent. La distance entre eux et la masse de la population a augmenté jusqu'à ce qu'ils aient été pratiquement isolés de leur propre société.
- Le gouvernement local a été confié aux curiates des classes moyennes.
- Les fonctions de responsabilité dans le gouvernement central étaient aux mains des bureaucrates professionnels.
* Les nobles pouvaient simplement se retirer dans leurs domaines, sinon se livrer à quelques excès. La plupart, cependant, cherchait une vie "plus noble". Fondamentalement, ils se sont engagés dans ce qui s'est appelé le "cursus honorem." D'anciennes charges du Palais avaient été réservées à cette fin et les membres de la noblesse romaine ont ainsi rehaussé leur statut social en même temps qu'ils se formaient aux grandes affaires de l'état. Les trois grades les plus élevés -- ceux de préfet, de patricien, et de consul -- étaient avidement recherchés. De sorte que le jeune noble romain, après avoir fini son éducation, utilisait ses relations de famille pour entrer dans le cursus honorem au plus haut niveau possible.
* Comment faisait-il valoir ses qualités? En démontrant sa culture, son esprit, et son urbanité. Conversation intelligente et polie, capacité de faire et reconnaître des allusions littéraires, déclamer personnellement en public, maîtriser l'art de la conversation. En retour une certaine expérience des affaires publiques leur était acquise. Sidoine, de son côté se distinga par sa prodigieuse facilité à écrire et improviser des vers. Cela attestait d'une culture que seuls les riches pouvaient obtenir et que seulement les nobles pouvaient apprécier.
* Le temps du service dans chacune de ces charges était court, souvent un an seulement, et l'opportunité d'ascension dans le cursus honorem survenait assez tôt dans la vie. Après, il n'y avait rien à faire, sinon se retirer dans son domaine, s'y consacrer à la lecture, l'écriture, la conversation, aux sports et aux jardins d'agrément. Telle fut l'éducation de Sidoine et le type de vie qui lui a été transmis.
* Après quoi, sa première étape fut le mariage, tout à fait réussi. Il épousa Papianilla, une fille de la famille d'Avitus, peut-être la plus prestigieuse famille de la région. Elle a apporté comme dot le grand domaine d'Avitacum.

III : Entrée dans le Cursus honorem (456-458)

* La situation était peu commune quand Sidoine commença sa vie publique. Dans l'année 451, les provinces occidentales avaient été menacées par Attila qui avait traversé le Rhin. Un général romain, Aetius, avaient rassemblé une confédération pour organiser la résistance et, sous sa conduite, les Wisigoths, les Francs, les Bretons, et le Burgondes joignant leurs forces à la petite armée romaine défirent l'ennemi. Aetius avait été victorieux en obtenant l'alliance de nobles résidants dans le secteur ; parmi eux était Avitus, le beau-père de Sidoine. Les résultats de cette coopération encouragèrent l'Occident, et les chefs germaniques furent acquis à l'idée de former une confédération occidentale sous la conduite d'Aetius.
* C'était à ce moment que celui-ci fut assassiné par ses ennemis à la cour, jaloux de ses succès. En Occident, les effets de cet assassinat furent dramatiques. Avitus et ses amis, ont été envoyés à Toulouse pour obtenir l'aide des Wisigoths. En attendant, Rome était dans la tourmente. Attila était apparu devant la ville mais presque aussitôt qu'ils furent partis, la flotte des Vandales a remonté le Tibre, pris et saccagé Rome. Ceci a été suivi d'une inondation qui a détruit plusieurs faubourgs et anéanti plusieurs entrepôts de nourriture. Le gouvernement romain, sous le commandement de Petronius Maximus s'était montré incapable de protéger la ville. Quand Petronius a essayé de parler aux romains hors du palais impérial, il fut lapidé à mort.
* Ces nouvelles étant arrivées à Toulouse, le roi Wisigoth Théodoric a proposé Avitus comme empereur. Il fut couronné à Arles et partit pour Rome escorté de guerriers Wisigoth. Son beau-fils, Sidoine, l'a suivi, prêt pour une brillante carrière. Il avait la richesse, l'éducation, et maintenant un patronage impérial. A son arrivée à Rome, Sidoine fit ce qu'aurait fait tout jeune homme ambitieux. Il a écrit un panégyrique flatteur en l'honneur d'Avitus et l'a lu publiquement. Chacun applaudi et a voté pour ériger une statue de Sidoine dans le Forum. Sidoine était sur le chemin du succès. Mais il n'avait pas réalisé combien son prestige actuel était fragile.
* Avitus ne pouvait pas résoudre tous les problèmes de Rome. Il a combattu et a défait les vandales, mais Rome faisait face à une famine, et aucune nourriture ne pouvait être disponible jusqu'au printemps. Avitus préféra renvoyer ses troupes Wisigoth chez elles, où elles ne consommerait plus les approvisionnements de la ville. Dès qu'elles furent parties, une révolte dans la populace romaine parvint à défaire et tuer Avitus en octobre de 456. Sidoine, avec d'autres Nobles Gallo-Romains, se sont retirés de la vie publique.

IV : Gentelman farmer (458-467)

* Les affaires de l'occident ont gravement décliné. L'Afrique fut perdue définitivement, aussi bien que la Sardaigne et la Corse. La majeure partie de la province lyonnaise est revenues aux Burgondes, et les Wisigoths ont occupé la Narbonnaise. Pour terminer, les Vandales ont pris la Sicile, le dernier grenier à blé de l'Occident (468). Ce déclin de Rome a eu peu d'effet sur Sidoine pendant ces neuf ans. Il avait accepté la fin de sa carrière publique et se retira à Avitacum (Aydat), en Auvergne. Ses lettres de cette période, aussi bien que quelques poésies, nous donnent une image inégalée de la vie, des loisirs de sa classe sociale en ce temps.
* Les nobles vivaient sur les grands domaines, et pouvaient en posséder plusieurs. Un domaine constituait un monde séparé, se suffisant, pratiquement en toutes choses. Les esclaves effectuaient tout le travail nécessaire, bien que le propriétaire ait dirigé les constructions, décorations, et certaines activités plus raffinées, telles que le jardin floral. Le manoir forme le coeur du domaine. Son embellissement, ses agréments étaient la vocation du propriétaire. Le temps était partagé entre les visites, la lecture, la chasse, la baignade, le repos.
* Sidoine, qui avait abandonné toute ambition politique, ne voyait pas venir des événements qui le porteraient vers une deuxième tranche de sa vie publique.

V : Seconde tentative dans la vie politique (468-469)

* Le nouvel empereur, Anthemius, essayait de rétablir un certain ordre. A la demande du peuple d'Auvergne Sidoine fit un voyage à Rome pour présenter une requête à l'empereur. Il y est arrivé pour le mariage de la fille de celui-ci et a saisi la possibilité d'écrire une poésie au sujet de l'événement. Il la lut publiquement, selon la coutume, fut acclamé, et fut fait Préfet de la ville. Il rencontra des problèmes, puisqu'il lui incombait d'assurer la distribution régulière du grain à la ville. Mais le Préfet n'avait aucun pouvoir particulier à ce sujet : il était félicité quand le grain était abondant et condamné quand il manquait. Sidoine a passé l'année entière dans la crainte que quelque chose tourne mal et que les gens le conspuent. L'idée d'une telle humiliation l'horrifiait, si bien que vers la fin de son mandat, il semble avoir souffert d'une authentique dépression nerveuse. A peine libéré de sa charge, et avant que son successeur ait été installé, il est parti pour Avitacum avec sa famille. Il n'a même pas attendu la cérémonie de départ qui lui conférait la dignité de Patricien.
* De nouveau retiré dans son domaine; il devait avoir renoncé à toutes les ambitions. Il approchait ses 50 ans, et en avait assez fait pour honorer son nom et sa postérité.

VI: Evêque romain (470-474)

* Cela ne devait pas durer. Dans l'année, il fut appelé par les Auvergnats à devenir leur évêque, bien que sans avoir montré un réel élan spirituel. Mais un penseur mystique n'était pas toujours ce dont une église avait besoin. On avait besoin parfois d'un homme d'expérience ayant des relations, parfois d'un homme riche, parfois d'un homme de bonne naissance pour gérer les propriétés honnêtement. D'une manière générale les personnes du diocèse choisissaient leur propre candidat. L'évêque, à la différence de tous les autres fonctionnaires était un représentant élu.
* L'église avait concentré l'éducation chrétienne dans les monastères dont le principal était à Lérins, où Maxime, puis Fauste futurs évêques de Riez, avaient succédés au fondateur.
* Il est difficile d'affirmer quelles étaient les qualités particulières de Sidoine pour cette nouvelle fonction, mais être appelé à servir comme évêque représentait pour la noblesse une charge publique qu'il était impossible de refuser.
* En fait la position du diocèse de Sidoine était périlleuse et cela explique que les auvergnats aient choisi un homme qui était proche du pouvoir de Rome. Le roi Wisigoth et le Roi arien convoitaient leur région, qui était coupée des autres territoires romains à l'est et du nord. Le désarroi était général, la corruption endémique.
Les impôts romains étaient lourds, les avantages nuls.
* Face à cette situation, Sidoine, évêque, a fait preuve d'une énergie et d'une vigilance constante, dévoué aux intérêts matériels et moraux de la communauté, s'informant de tout, préoccupé du détail comme des grandes affaires. Avec son beau-frère Ecdicius, il a raidi la résistance des habitants quand Euric a finalement assiégé Avaricum. Sidoine soutenait le moral, contrôlait l'approvisionnements, alors qu'Ecdicius formait un corps de commandos qui, par leurs embuscades ont mené la vie dure aux assiégeants.
Sidoine et Ecdicius ont montré une force de caractère qu'on n'aurait pas cru possible à des hommes d'éducation pacifique et sans formation militaire. En arrivant au siège de Clermont, menacé par la famine, Sidoine a commandé d'arracher les algues et les lichens des murs de la ville pour faire du potage, et de manger les chiens et les chats au lieu de les nourrir. Avant que la nécessité advienne, il aurait incité à manger les rats plutôt que se rendre à un groupe de barbares. On dit qu'Ecdicius et ses amis ont fait une sortie la nuit pour couper les gorges des ennemis. Ces récits peuvent être légendaires, mais ils illustrent ce que les personnes du temps ont cru ce que leur chefs, cultivés et raffinés, étaient capables de faire. Quoi qu'il arrive, les Wisigoths, qui ont terrorisé l'empire occidental, ne pouvaient pas déloger l'évêque et ses partisans.
* En 474 les Wisigoths lèvent le siège, et un fonctionnaire romain est arrivé couvrant d'éloges les défenseurs. Des "arrangements" ont été pris pour des entretiens de paix avec Euric. Les évêques d'Arles, de Marseille, de Riez, et d'Aix étaient les négociateurs romains. Ils ont apaisé Euric en lui donnant l'Auvergne en échange de sa promesse de pas à attaquer leurs propres territoires. C'était évidemment une trahison pure et simple, "un traité honteux" dira Sidoine mais en ces périodes périlleuses l'instinct de conservation était à l'ordre du jour... Désormais sujet du roi Wisigoth, Sidoine en 475 a cessé d'être un citoyen romain et le patriote qu'il était semble ne s'être jamais relevé de ce coup.


VII : Dernières années (475-483)

* Sidoine a été jeté dans une prison des Wisigoths pour sa résistance à Euric. Son emprisonnement a été léger, mais douloureux. Il était exilé dans une petite ville des Pyrénées (maintenant l'enclave de Llivia) puis simplement laissé libre, manque de considération qui était peut-être une autre punition. Sidoine a erré à Bordeaux, où Euric tenait sa cour, et où se retrouvaient beaucoup de nobles gallo-romains qui, comme lui étaient maintenant sujets d'un roi barbare. Après un certain temps, étant ignoré à Bordeaux, Sidoine est finalement revenu à Avitacum.
* Ses amis craignant que les chocs des années récentes le conduise dans un état permanent de dépression, ont suggéré qu'il occupe son temps en éditant une partie du meilleur de ses lettres et poésies. C'est ce qu'il fit et c'est à cette période -- sa retraite finale -- que nous devons les écrits qui ont préservé sa mémoire.
***
Il a semblé avoir prêté une médiocre attention aux événements d'Italie pourtant aussi dramatiques que décisifs. Odoacre, commandant des armées, était allé trouver le régent, Orestes, lui proposant des solutions pour améliorer la situation. Celui-ci refusant, Odoacre l'a tué. Il a alors amené l'hériter Romulus Augustulus âgé de onze ans dans un monastère où il eu la tonsure. Le dernier des empereurs romains sur l'Empire d'Occident a passé le reste de sa vie dans un charmant monastère dominant la baie de Naples. Odoacre, pendant ce temps a expédié à l'empereur d'Orient le manteau impérial, le diadème et les chaussures rouges qui composaient l'habit officiel des Empereurs d'Occident. Il les avait envoyés accompagnés d'un message disant qu'ils n'étaient plus nécessaires. En l'année 476 l'empire romain d'occident a cessé d'exister.
* Sidoine est décédé de cause inconnue le 21 août, probablement en l'année 483. Il a vécu assez pour apprendre la déposition du dernier empereur romain mais, pas plus que la noblesse à la Révolution française, il n'a semblé capable de comprendre qu'il était témoin de la fin d'une époque et d'une évolution irréversible. Sa dernière lettre à son épouse s'est terminée par ces mots :
"Je prie dans notre nom commun que, comme notre génération est entrée dans la famille préfectorale et a été élevée par faveur divine au rang patricien, de même (nos enfants) seront à leur tour élevés à la dignité consulaire."
* Sidoine a eu quatre enfants dont trois filles, Roscia, Severiana, Alcima et un garçon, Apollinaris. Il avait un frère cadet, beaucoup plus jeune que lui. Sidoine Apollinaire, Saint de l'église catholique, est fêté le 23 août, sous le nom de Saint Sidoine. Il a été enterré dans une église de Clermont, et immédiatement considérée comme un saint par la vox populi. Ses reliques étaient vénérées jusqu'à la Révolution où le reliquaire a été détruit par des foules désireuses d'effacer du visage de la France les signes de son passé superstitieux et monarchique.
Pour notre histoire, on peut situer au début des années 470-75 la ou les rencontres entre Sidoine et Fauste qui, chacun à leur manière, combattirent l'hérésie des Ariens. Fauste fut lui-même exilé par Euric et se serait réfugié un temps à Jersey. (04/01/03)

martes, 29 de mayo de 2007

San Sidonio Apolinar - Onomástica

21 de Agosto

En Auvernia, en Aquitania, san Sidonio Apolinar. Era prefecto de laciudad de Roma cuando fue ordenado obispo de Clermont, y muy bien formadoen lo divino y lo humano, y dueño de gran fortaleza cristiana, se enfrentó a la ferocidad de los bárbaros, como padre de la Iglesia y doctor insigne(c. 479)

http://www.diocesisdecanarias.es/downloads/santosmartirologiojuliodiciembre.pdf

Biografia de San Sidonio Apolinar

San Sidonio Apolinar, Obispo de Clermont (¿479? d.C.).

(21 de agosto).

Gayo Solio Apolinar Sidonio, soldado, poeta, hombre de Estado, caballero de la corte y obispo, nació en Lyon hacia el año 430. Pertenecía a una de las más nobles familias de la Galia. Su padre y su abuelo, ambos llamados Apolinar habían sido prefectos del pretorio. Sidonio tuvo los mejores maestros de artes y ciencias y llegó a ser uno de los más célebres poetas y oradores de su de renunciar a la corona imperial a los diez meses de reinado y murió en el camino a Auvernia. Su sucesor, Mayoriano, tomó la ciudad de Lyon y amenazó tiempo. Sus cartas muestran que fue siempre muy devoto, extraordinariamente afectuoso, bondadoso y compasivo. Por otra parte, no era un censor exagerado, ya que no levantó la voz contra las iniquidades de su época, en tanto que asuntos de su provincia. Deseoso del restablecimiento del Imperio, escribió otro Sidonio contrajo matrimonio con Papianila, de la que tuvo un hijo y tres hijas. Papianila era hija de Avito, quien ascendió al trono imperial romano el año 455. Sidonio escribió un panegírico en honor de su suegro, quien se lo agradeció poniendo su estatua entre las de los poetas en el Foro de Trajano. Salviano escribía páginas incendiarias contra la corrupción de la Galia. San Avito, de quien lo menos que se puede decir es que era un hombre débil, hubo a los habitantes de la región. Sidonio salió entonces de la oscuridad para escribir un panegírico en su honor. El nuevo emperador fue asesinado el año 461 por Ricimero el Godo, quien cedió la corona imperial a Severo. Ese cambio obligó a Sidonio a abandonar la corte y retirarse a Auvernia. A los cuatro años de reinado, Severo fue envenenado por Ricimero. Antemio fue elegido emperador el año 467. San Sidonio hizo un viaje a Roma para arreglar ciertos asuntos de su provincia. Deseoso del restablecimiento del Imperio, escribió otro brillante panegírico. Los débiles emperadores de aquella época eran muy sensibles a las alabanzas y por lo lanío, Sidonio fue nombrado prefecto de la ciudad. Pero Antemio no correspondió a las esperanzas del santo. Como la vida se le hiciese difícil en Roma, Sidonio retornó a la Galia, donde tenía a su esposa y su familia y donde se hallaban sus posesiones.

Poco después, la Iglesia llamó a Sidonio a su servicio. La diócesis de Arvenum, que desde entonces empezó a llamarse de Clermont en Auvernia, quedó vacante, y el pueblo y los prelados de la región eligieron obispo a San Sidonio. En efecto, además de sus cualidades de carácter y de inteligencia, el santo era el hombre mejor preparado para sostener el poder galo-romano contra los visigodos. Sidonio trató de hurtar el cuerpo a la elección, alegando su incapacidad, pero finalmente debió ceder. Desde ese instante, renunció a la poesía ligera, que hasta entonces había sido su gran entretenimiento, y se consagró totalmente a los estudios propios de su estado. Aun en su estado laico conocía ya un poco de teología, de suerte que pronto se convirtió en una autoridad, y los obispos iban a consultarle. Pero el santo era más bien reservado y, no queriendo tomar una decisión en las dificultades de otros, solía aconsejarles que acudiesen a personas de mayor autoridad, alegando que no podía constituirse en maestro de aquellos de cuyo consejo estaba el mismo tan necesitado. San Lupo de Troyes, quien siempre le profesó gran cariño y admiración, le escribió una carta con motivo de su elevación al episcopado, en la que le decía entre otras cosas: "En adelante no debéis mostrar el elevado cargo que ocupáis por el apáralo exterior, sino por la profunda humildad de corazón. Habéis sido elevado por encima de los demás; pero debéis consideraros como el último de los cristianos e inferior a todos. Aprestaos a besar los pies de aquellos a quienes antiguamente habrías considerado indignos de sentarse a vuestra mesa. Sed en adelante el siervo de todos."

San Sidonio siguió los consejos: comía frugalmente, ayunaba cada tercer día y, por más que era de constitución delicada practicaba en exceso la penitencia. Consideraba como su principal deber instruir, alentar y socorrer a los pobres. En una época de carestía, mantuvo de sus reñías, con la ayuda de su cuñado Ecdicio, a más de cuatro mil borgoñones y forasteros a quienes la miseria había obligado a emigrar de sus tierras. Cuando pasó la época de carestía, tomó las medidas necesarias para que pudiesen volver a su lugar de origen. Alcanzó tal reputación que, cuando la sede metropolitana de Bourges quedó vacante el año 472, los prelados ahí reunidos dejaron en sus manos la elección del nuevo obispo, y San Sidonio escogió a Simplicio. Acostumbraba decir que el obispo debía hacer por humildad lo que el monje y el penitente hacían por profesión. A este propósito citaba el caso de Máximo, obispo de Toulouse, a quien había conocido cuando era un rico caballero. Al ser nombrado obispo, Máximo cambió totalmente: sus vestidos, su actitud y su conversación denotaban la piedad y la modestia; tenía los cabellos cortos y la barba larga; en su casa no había más que toscas sillas, cortinas corrientes, una mesa sin mantel y se comía con más frecuencia legumbres que carne.

El rey visigodo, Eurico, que dominaba ya las provincias del sur de Francia, amenazó sitiar Clermont, y el santo obispo exhortó al pueblo a enfrentársele. El mismo nombró a su cuñado jefe de la defensa e instituyó una serie de procesiones de rogativas para implorar la misericordia de Dios. A pesar de lodo, Clermont cayó el año 474. La actitud anterior de San Sidonio le exponía a las represalias del enemigo y fue efectivamente desterrado, durante algún tiempo, a una fortaleza de las cercanías de Carcasona. Tenía por vecinas a dos mujeres de mal carácter, las cuales hacían tanto ruido, que el santo no podía dormir ni leer y solía decir: "¡Jamás he visto a dos parlanchinas más revoltosas, inquietos y exageradas!" Cuando volvió a su diócesis, siguió protegiendo y ayudando a su grey, a pesar de la molesta oposición de los godos. Murió el año 479, o tal vez diez años más tarde.

San Sidonio Apolinar fue uno de los principales escritores de los comienzos de la segunda era de la literatura cristiana y el último de los autores de la escuela galo-romana. Sus poemas son redundantes y pesados. En cambio, sus cartas son un testimonio histórico sobre la vida de los caballeros del sur de Galia en la época de la desintegración del Imperio que gustaban del deporte, de la literatura y las bellas artes y su cristianismo era un tanto superficial, pero sincero. En sus años de gentilhombre en Auvernia, el santo compartía con sus iguales las diversiones físicas e intelectuales, administraba sus posesiones, se preocupaba por el bienestar material y moral de sus esclavos y por la educación de sus propios hijos. Así, por ejemplo, en una caria aconseja a su hijo que se guarde de las malas lenguas, afirma que ha prohibido a los de su casa el teatro y ha declinado una invitación a pescar porque su hija Severiana estaba resfriada. A primera vista, puede sorprendernos encontrar el nombre de Sidonio Apolinar en el Martirologio Romano; pero, según la explicación del P. M. Van Custem, "es uno de tantos obispos que alcanzaron el honor de los altares simplemente porque no dejaron mal recuerdo y porque su nombre figuraba en la conmemoración anual de la Depositio Episcoporum."


Casi todos los datos que poseemos sobre San Sidonio se derivan de sus cartas y de sus escritos. El mejor texto es el de MGH., Auctores Antiquissimi, vol. VIII. Paul Allard publicó una excelente biografía en la colección Les Saints (1910). También es digna de mención la biografía escrita por el P. Chaix en dos volúmenes (1866). O. M. Dalton publícó en 1915 una traducción inglesa de las cartas de San Sidonio, a la que siguió en 1936 otra traducción hecha por W. B. Anderson. DCB, vol. IV, pp. 649-661, le consagra un largo artículo. Véase C. E. Stevens, Sidonius Apollinaris and His Age (1935).

http://www.fatheralexander.org/booklets/spanish/vidas_santos_butler_3.htm

domingo, 27 de mayo de 2007

Sobre Sidonio Apolinar



French Orthodox icon representing St. Sidonius, on the left (at the right side of the Roman Emperor).


Today is the feast day of a saint I am very familiar with from my first medieval history class in college. Under the tutelage of Professor William Daly, who was preparing a scholarly biography of St. Sidonius, we spent more than a week studying this saint as a case study in the "fall" of the Roman Empire and the transition to early medieval Europe.The following brief biography is from Catholic Exchange's Saint of the Day feature:


Caius Sollius Apollinaris Sidonius was born on November 5, 430, in Lyons, Gaul to a noble family. He was educated at Arles and was a student of Claudianus Mamertus of Vienne. Later, he married a woman named Papianilla, a daughter of Avitus, who became Emperor in the year 455.St. Sidonius lived at the imperial court at Rome, served under many emperors and later became prefect of Rome in 468. The following year, however, after retiring to the life of a country gentleman, he was named bishop of Avernum (Clermont) against his will, because the people felt he was the only one able to defend the Roman prestige against the Goths.A prolific writer, he was quickly recognized as a leading ecclesiastical authority. He became a benefactor of monks, gave much of his wealth to charities, and provided food to thousands during a great famine. He led the populace against King Euric of the Goths, but was defeated. Cleremont was overtaken and Sidonius exiled. He returned in 476 and spent the remainder of his days in Cleremont speaking and writing. Many of his masterful poems exist to this day.



I've often liked to compare Saint Sidonius with the slightly earlier Gallo-Roman nobleman Ausonius of Bordeaux. Ausonius was also a poet. His work is correct in form, but often base in subject. He went through the hoops held out for a nobleman from the provinces on the make. But he achieved nothing of value.

He could see the end coming for his way of life, and lamented it. But was too busy with his Germanic slave/mistress to rouse himself or his contemporaries to defend his way of life. Sidonius, on the other hand, after becoming Bishop of Clermont, organized resistance to the Arian Goths, at first in the name of holding the Empire together, and later in the cause of the trinitarian Catholic Faith.

He was just too late to stop the process, and too early to see his cause triumph, in a way, via the conquest by the orthodox Clovis and his Franks. Judge Robert Bork, in Slouching Towards Gomorrah, discussed the negative example of Ausonius. The more pro-active response of Sidonius is not mentioned. Those of us who see civilization being rent to tatters around us by modern barbarians engendered from within our own society have much to contemplate from the Fall of Rome, Sidonius, and Ausonius.


Cathlic Exchange offers a prayer to Saint Sidonius Apollinaris. I think Professor Daly would be pleased to see one of his former students invoking St. Sidonius' aid:


St. Sidonius, you were a gentleman of great wealth and prestige who could easily have fallen prey to pride and selfishness as so many do. Instead, you remained compassionate and generous to those in need. We thank you, St. Sidonius, for your contribution to the world. We ask for your prayers that we may be ever mindful of others in need as well as careful not to fall victim to selfishness, greed and power.Amen


San Sidonio Apolinar (I)



21 de agosto SAN SIDONIO APOLINAR, Obispo de Clermont



San Sidonio Apolinar obispo de Clermont (Francia). Hombre instruido en todos los ramos del saber y el más versado de su tiempo en las literaturas latina y griega; se relacionó con varones tan eminentes como Claudiano, los Santos Mamerto, Salviano, Avito, Probo. Al enviudar, le nombraron obispo, hacia 462, dedicándose desde aquel día a convertir a los gentiles y bárbaros invasores, sin descuidar las letras. Nos han llegado de él veinticuatro poemas y nueve libros de cartas. En los primeros canta en versos fáciles, líricos y llenos de reminiscencias clásicas a los emperadores Avito, Mayorino y Antemio. Murió en Clermont por los años de 489.



********************************************************************************

Hijo de un prefecto del pretorio, desde 461 a 465 llevo en Auvernia una vida de gran propietario con su esposa y sus tres hijos. Fue prefecto de Roma y patricio. Elegido obispo de Clermont (471 o 472), defendio Auvernia contra los visigodos. Escribio 24 poemas y 147 cartas, que constituyen una importante para la historia del s. V. (Lyon, 431 o 432-Clermont-Ferrand, 487 o 489)



*********************************************************************************


Nació en Lyon, Francia, y procedía de una ilustre familia. Se llegó a erigir una estatua suya en el Foro y fue nombrado patricio. Se casó con Papianila, hija del emperador Avito. Por unos años, disfrutó de todos los honores y lujos, en compañía de su mujer y sus dos hijos.
Todo terminó cuando los bárbaros asaltaron la ciudad. En ese tiempo, Sidonio había sido nombrado gobernador y obispo. Tras un largo asedio, se rindió la ciudad y Sidonio, el hombre refinado por excelencia, tuvo que alimentarse a base de hierbas y carne de gato para sobrevivir. Pero al menos, él que hasta entonces era más bien tibio, se convirtió en un pastor ejemplar. Soportó mil persecuciones para preservar a su pueblo de las herejías del invasor. Su amor por los pobres era tal que donaba sus muebles y vajilla a los más necesitados.
Al parecer, murió prematuramente a causa de los muchos sufrimientos. Hoy día se le conoce también como uno de los mejores escritores de su tiempo.


San Apolinar Sidonio - Su nombre completo es Cayo Sollio Modesto Apolinar Sidonio. Según él mismo atestigua en el poema 20, n. en Lyon el 5 nov. 430, de una familia opulenta. Su abuelo Apolinar había sido prefecto de las Galias y el primero de la familia que abrazó el cristianismo. Su padre fue tribuno y secretario de Estado con Honorio y prefecto de las Galias con Valentiniano 11. Su madre descendía de una de las más nobles familias de la Auvernia.
Siendo niño fue confiado a los mejores maestros de la época. Estudió poesía, filosofía, matemáticas, astronomía, música y la lengua griega, que llegó a dominar a la perfección. Su condición social y sus dotes personales ponían a A. en condiciones de poder aspirar a las mayores dignidades del Imperio. A los 20 años se casó con Papianila, hija de Avito, que aportó como dote matrimonial las posesiones que los Avito tenían en la Auvernia. Cuando su suegro fue nombrado emperador (a. 455), A. le siguió a Roma y pronunció su panegírico. En recompensa su estatua, en bronce, fue colocada en el foro de Trajano. Avito fue depuesto 15 meses después recayendo la corona imperial sobre Mayoriano. Su panegírico corrió también a cargo de A., por lo que obtuvo altos cargos en la" corte y el título de conde. Al sucumbir Mayoriano fue alzado emperador Livio Severo (a. 461). A. se retiró a la Auvernia y dedicó su ingenio a la composición de Epístolas, de las que compuso nueve libros, en los que se refleja no sólo la triste condición de la sociedad de aquellos tiempos, sino también toda su personalidad «como un rostro se refleja en el espejo» (cfr. Epístolas 4, 2, 2; 8, 5, l; 9, 15, l). Su modelo en las cartas fue Plinio. Al ser asesinado Severo (a. 465), el nuevo emperador Antemio llamó a A. a Roma (a. 467). El poeta compuso otro panegírico en su honor, más acicalado y elocuente, si cabe, que los anteriores. Fue nombrado por ello prefecto de Roma, y honrado con la dignidad de patricio y de pretor.
Pero Antemio murió asesinado en julio del 472 y A. volvió a su tierra de la Galia, donde el pensamiento del triste destino de todos los que llegaban al ápice del poder produjo en él un cambio profundo. La vida disipada, la sed insaciable de dignidades, las preocupaciones humanas, fueron reemplazadas por la meditación cristiana del Evangelio y el ansia de servir al Señor cuyo imperio no tiene fin. La gracia de Dios lo fue disponiendo para otra dignidad espiritual en la que su alma distraída no había pensado nunca. Al morir Hiparchio, obispo de Clermont-Ferrand, el voto popular eligió a A. para sucederle en el episcopado (a. 472). Opuso humildemente su condición de lego y de casado, pero ello no fue óbice puesto que su esposa accedió piadosamente a separarse de él, y la Iglesia lo elevó de la silla curul a la cátedra del obispo. A. escribió entonces: «Una pesada carga ha sido impuesta a mi indignidad; me siento oprimido, debo enseñar antes de haber podido aprender; me veo constreñido a predicar el bien antes de haberío practicado; como un árbol estéril, yo no puedo ofrecer los frutos que son las buenas obras, yo no puedo presentar más que hojas, mis palabras» (Epístola 5, 3). Desde entonces A. fue el padre de los pobres y el amparo de los desvalidos. El rey visigodo Eurico, arriano furibundo, cayó sobre los campos de la Auvernia. Enterado de la oposición de A. y de su influencia en el Imperio romano lo encerró en el castillo de Livia, cerca de Carcasona. De allí lo sacó su amigo, el poeta León, dirigiéndose luego a Burdeos, donde Eurico tenía su corte. Su poesía ablandó al bárbaro Eurico, y pudo volver a Ciermont, donde pasó tranquilo con sus fieles los últimos años de su vida.
Tenía 52 años cuando, viendo que su vida llegaba al fin, pidió a sus allegados que lo llevaran a la iglesia, porque quería rendir a Dios su alma donde tantas veces había bebido las aguas de la vida. En su sepulcro hizo grabar su pueblo este epitafio: « ¡Oh vosotros, quienquiera que seáis, cuando vinierais aquí a rogar a Dios con lágrimas, deponed vuestra plegaria sobre este bendito sepulcro, e invocad a Sidonio, cuyo nombre es célebre en toda la tierra.» Al final del s. V, A. era tenido por un doctor insigne (cfr. Gennadio, De viris illustribus, 93).
Sus obras (PL 63) son nueve libros de Epístolas 24 poemas, entre los que destacan los referidos panegiy ricos y los epitalamios. La Iglesia celebra su fiesta el 23 de agosto.